Métro Cotiser dès maintenant pour l’année en cours permet aux investissements de fructifier tout au long de l’année.

Parce que prendre de l’avance s’avère généralement gagnant en matière de REER, Métro propose quelques conseils pour être prêt à tout quand la saison 2013 s’ouvrira, en février prochain. Regards sur les perspectives des marchés.

Que réservent les marchés financiers pour 2013 ? Tour d’horizon des stratégies à adopter pour les cotisations REER de l’année en cours. Prendre de l’avance s’avère gagnant, inutile d’attendre le 28 février 2014!

«Le ralentissement de l’économie canadienne observé au second semestre 2012 a été plus prononcé que prévu et l’activité économique devrait être plus contenue. On prévoit maintenant que l’économie se remettra à tourner à plein régime au second semestre de 2014. Après avoir progressé de 1,9 % en 2012, l’économie devrait croître de 2,0 % en 2013 et de 2,7 % en 2014.» Avec cette observation tirée de son Rapport sur la politique monétaire de janvier 2013, la Banque du Canada donne le ton. De son côté, la Banque Royale estimait en décembre 2012, dans ses perspectives économiques et financières, que la dette des ménages amorçait une décélération.

D’après Angela Iermieri, planificatrice financière chez Desjardins, les économistes tablent à présent davantage sur la stabilité que sur une reprise. Selon elle, les épargnants ne devraient pas pour autant se laisser freiner dans la planification de leur épargne retraite. Quel que soit le contexte économique, cotiser selon un plan bien établi demeure une approche gagnante, croit-elle. «On devrait toujours suivre la stratégie d’épargne retraite que l’on s’est fixée», et ce en période de crise comme de stabilité ou de prospérité.

La quête du produit miracle ou vedette est à proscrire, affirme Mme Iermieri sans hésitation. En matière de REER, on vise le rendement à long terme. Elle suggère ainsi de ne jamais investir uniquement en fonction de l’état des marchés à un moment donné. «Il est prouvé qu’à long terme, 90 % du rendement est dû à la bonne diversification du portefeuille plus qu’au choix d’un titre en particulier», justifie-t-elle.

Indépendamment de l’état de santé des marchés, contribuer à son REER reste avantageux. Personne ne pouvant affirmer de quoi demain sera fait, la prudence commande de maintenir son plan d’investissement. Et ce, même à petite échelle, pour qui dispose de moyens restreints. À long terme, l’argent fera de toute façon, des petits, rappelle notre planificatrice financière.

Mieux vaut faire une contribution le plus tôt possible dans l’année. La plupart des gens attendent la date limite du 1er mars. Or, en cotisant dès maintenant pour l’année en cours, on permet aux investissements de fructifier tout au long de 2013. Pour ceux qui manquent de moyens en début d’année, opter pour le prélèvement automatique à intervalle régulier est à considérer. Cela favorise la discipline nécessaire à l’épargne et peut s’avérer un bon garde-fou pour qui tente de s’en défausser!

Enfin, Angela Iermieri ne saurait trop recommander de placer son portefeuille entre les mains de professionnels. Dans un contexte économique incertain, «il y a ce que les gens font et ce qu’ils devraient faire», rapporte-t-elle. Les émotions occupent une part non négligeable de la gestion d’un portefeuille. Mieux vaut laisser celui-ci à des personnes avisées qui sont au fait des stratégies à suivre pour optimiser le rendement.

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