Les couleurs, la musique et la nourriture de l’Inde plongeront Montréal dans une ambiance festive en juillet.

Plus de 10 000 personnes sont attendues au parc Jeanne-Mance les 8 et 9 juillet dans le cadre de la 39e édition du Festival de l’Inde de Montréal. Un événement haut en couleur qui demeure pourtant méconnu du grand public.

Un char allégorique d’une hauteur équivalente à un édifice de trois étages sera tiré le 8 juillet à midi par les participants d’un défilé où danseurs, chanteurs et musiciens feront vibrer la rue Milton, puis le boulevard Saint-Laurent et l’avenue du Mont-Royal. «Cette parade est vraiment unique à Montréal. C’est quelque chose à voir. C’est beau et divertissant pour tout le monde», explique à Métro le responsable des communications du festival, Nikolai Chipovalov. 

Le défilé se terminera au parc Jeanne-Mance où des spectacles de danse, des pièces de théâtre, des ateliers de yoga et de la nourriture végétarienne seront, entre autres, offerts sous des chapiteaux colorés installés pour l’occasion.

Le Festival de l’Inde de Montréal, qui est également un organisme à but non lucratif, vise avant tout à mettre en valeur la richesse culturelle de ce pays d’Asie. «Que ce soit le mode de vie, la spiritualité, la cuisine ou la musique, chaque personne peut apprendre quelque chose de nouveau», affirme M. Chipovalov. 

Cet événement représente une réplique du festival des chariots qui a lieu depuis plusieurs millénaires dans la ville sainte de Purî, située dans l’est de l’Inde. M. Chipovalov, qui a pris part à ce rendez-vous annuel en 2012, qualifie cette expérience d’inoubliable. «Il y a un million de personnes qui participent à ce festival [en Inde]. C’est difficile à décrire. C’est tellement gros. Il y a plein de gens qui chantent, qui dansent, qui tirent les chariots sur un trajet de plusieurs kilomètres de long.» 

Cependant, le responsable des communications reconnaît que le festival demeure méconnu du public montréalais. Selon lui, l’abondance d’événements culturels de grande ampleur pendant le mois de juillet expliquerait ce manque de visibilité. «Il y a beaucoup de festivals, comme le Festival de jazz, qui ont lieu en même temps à la Place des Arts et ailleurs. Parfois, on essaie de demander des rues plus visibles, comme Sainte-Catherine. Cette année, on voulait changer de trajet, mais ce n’est pas facile avec la Ville [de Montréal]», lance-t-il. 

D’ailleurs, cette dernière a offert 2000$ cette année pour financer le festival, soit cinq fois moins que les 10 000$ réclamés. «On est quand même contents», soutient Nikolai Chipovalov, qui se réjouit que la Ville soutienne cet événement culturel.

Pour plus d’informations sur le Festival de l’Inde de Montréal: http://festivaldelinde.ca

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