Josie Desmarais

Des chauffeurs de taxi ont manifesté à Montréal mercredi pour dénoncer l’impact d’Uber sur leur industrie.

Le projet pilote permettant à Uber de fonctionner dans la légalité doit prendre fin à la mi-octobre, mais les chauffeurs de taxi clament déjà que ses effets ont été désastreux.

«Nos permis ont perdu 50% de leur valeur et la perte de chiffre d’affaires est d’environ 20%, malgré les fêtes du 375e [anniversaire de Montréal] qui ont amené plus de touristes», a déclaré mercredi Jean-Paul Wilson, un des représentants de l’industrie du taxi.

En parallèle, plusieurs actions judiciaires sont en cours. L’une d’elle, qui vise à stopper les activités d’Uber qui a failli à ses obligations d’après trois chauffeurs de taux, sera entendu le 18 septembre prochain. Il y a quelques semaines, des chauffeurs de taxi sont arrivés à démontrer que des chauffeurs Uber acceptaient des paiements comptant ou que d’autres étaient arrivés à passer dans les mailles du filet de l’entreprise malgré leur casier judiciaire.

L’entreprise Uber rétorque qu’elle a répondu à toutes les conditions du projet pilote et qu’elle ne peut être tenue responsable des incartades de ses chauffeurs partenaires.

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