Josie Desmarais/Métro Valérie Plante et Jabiz Sharifian

Afin d’éviter que la facture de projets menés par la Ville de Montréal ne double, comme ce fut le cas pour la restauration deu gazebo Mordecaï Richler, Projet Montréal propose de créer une commission de reddition de comptes qui scruterait l’évolution des travaux.

«C’est une façon de pouvoir vérifier tout au long d’un projet que les étapes sont faites en bonne et dû forme», a expliqué mercredi la candidate à la mairie, Valérie Plante, qui juge que pendant les travaux il y a un «chaînon manquant».

«Il y a la commission d’examen des contrats qui s’assure qu’on donne le bon contrat en amont et le vérificateur général après, a-t-elle rappellé. Mais en cours de processus, il n’y a pas d’outil pour la Ville. Donc, on se retrouve souvent à la fin avec des dépassements de coûts et il n’y a pas de conséquences.»

Si elle est élue le 5 novembre, Mme Plante assure que cette commission, formée d’élus et de spécialistes, permettra d’éviter des cas comme le gazebo Mordecaï-Richler, qui a coûté 724 000$, au lieu des 378 000$ prévus.

La chef de Projet Montréal souhaite que les firmes qui dépassent systématiquement les coûts prévus soient placées sur une liste «de gens avec qui on souhaite moins travailler».

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