Photo: Gracieuseté - STM

Les retards des bus causés par la grève de six jours des heures supplémentaires des agents d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) devraient se poursuivre après la fin du débrayage, dimanche soir.

Sans effectuer d’heures supplémentaires, les agents d‘entretien ne peuvent pas faire les réparation nécessaires à l’ensemble de la flotte de bus de la STM. En conséquence, les retards ont déjà commencé pour les usagers, en particulier aux heures de pointes du matin.

«Depuis lundi, surtout le matin en pointe, quand vient le temps de sortir les bus, il y a une petit augmentation des bus manquants. On s’attend à ce que les effets soient plus perceptibles à la fin de la grève, la semaine prochaine», a mentionné mercredi la porte parole de le STM, Johanne Dufour.

Après la fin de la grève, les bus qui doivent être réparés devraient s’accumuler et provoquer des retards au cours de la semaine prochaine.

Dans son dernier rapport annuel, la STM indiquait que le taux de bus immobilisés pour entretien se situait à 21,1%, en hausse de 1,8% comparativement à l’année précédente. La STM n’a pas voulu fournir le taux d’immobilisation actuel.

La STM invite les usagers à suivre l’évolution de la situation et à s’informer grâce à la géolocalisation des bus pour connaitre l’état de son réseau de bus.

En grève depuis dimanche dernier, les agents d’entretien luttent pour obtenir de meilleures conditions de travail et pour que du personnel soit embauché. La grève des heures supplémentaires symbolise le ras-le-bol de ces employés, qui affirment parfois effectuer 20 heures supplémentaires par semaines. Les conventions collectives des employés de la STM sont échues depuis janvier et des négociations sont en cours avec la direction pour convenir de nouveaux contrats de travail.

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