Josie Desmarais/Archives Métro

Le syndicat représentant les quelque 1500 travailleuses de 61 Centres de la petite enfance (CPE) à Montréal et Laval a dénoncé jeudi une «impasse totale» avec la partie patronale en vue du renouvellement de leur contrat de travail, et ce, malgré une entente de principe signée en juin.

Selon le syndicat affilié à la CSN, l’association patronale tente de modifier des éléments ou de remettre en cause des termes de l’accord signé le 17 juin, qui avait mis fin à une grève de huit jours.

«Nous sommes vraiment exaspérées par l’attitude de la partie patronale qui retarde indument la signature de convention, notamment à cause de mésententes sur des textes qu’on croyait réglés en conciliation avec le ministère du Travail», a affirmé Nathalie Fontaine, la vice-présidente du Syndicat des travailleuses (eurs) des CPE de Montréal et Laval–CSN (STCPEML-CSN).

Parmi les éléments qui achoppent dans les négociations, le règlement d’ententes locales entre la partie syndicale et la direction d’un CPE ainsi que la préservation des lettres d’ententes existantes seraient au cœur du litige.

Cet été, près de 60 CPE situés dans la région de Montréal et de Laval avaient déclenché une grève générale illimitée. Celle-ci a duré huit jours avant que n’intervienne une entente de principe signée le 17 juin. Les éducatrices sont sans contrat de travail depuis près de quatre ans.

Aussi dans Montréal :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!