Chaque lundi, Métro, en collaboration avec Pointe-à-Callière, propose une capsule historique sur Montréal.

La navigation a tenu un rôle essentiel dans l’histoire du développement de Montréal, mais il a fallu attendre près de deux siècles avant que son port soit aménagé. Longtemps, il n’y a eu qu’une simple grève, et les navires devaient jeter l’ancre en face de la ville. La Commission du havre de Montréal, créée en 1830, a fait construire des quais permanents dont la longueur a augmenté au fil des ans.

Au tournant du XXe siè­cle, la Commission décide de tout refaire. Elle fait construire de nouvelles jetées surélevées, ce qui élimine les problèmes d’inondations printanières. Une vingtaine de hangars permanents (1904-1920) facilitent l’entreposage des marchandises. La croissance rapide de la culture du blé dans l’Ouest canadien amène au port de Montréal de grandes quantités de grains destinés au Royaume-Uni.

Pour les manipuler et les entreposer, la Commission fait construire, à partir de 1902, d’immenses silos-élévateurs, puis un réseau de convoyeurs qui assurent le lien avec les navires. Montréal devient alors le plus grand port céréalier d’Amérique du Nord, et sa façade portuaire est complètement transformée. Dans les années 1970, on abandonne ces installations et on aménage des terminaux de conteneurs plus à l’est.

La partie ancienne, baptisée «Vieux-Port», est devenue un espace récréotouristique incontournable à Montréal, qui accueille aujourd’hui des millions de visiteurs tous les ans.

Tiré de Signé, édité par Pointe-à-Callière

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