Archives Métro Manifestation durant le printemps érable à Montréal

EXCLUSIF logoUn ancien étudiant a récemment déposé une poursuite aux petites créances contre le Cégep de Saint-Laurent et l’Association Étudiante du Cégep de Saint-Laurent (AECSL), en lien avec le printemps érable, a appris Métro.

L’ex-étudiant en assainissement des eaux, aujourd’hui actif sur le marché du travail, digérerait mal le retard que lui a causé la grève étudiante de 2012. Selon des documents déposés à la division des petites créances du Palais de justice de Montréal, l’ex-étudiant réclame 15 000$ en dommages.

Ce n’est pas la première fois qu’il s’attaque à son ancien cégep. En 2012, durant le printemps érable, il avait, comme quelques autres étudiants, déposé une demande d’injonction afin de pouvoir assister à ses cours malgré la grève, «enjoignant le cégep intimé de lui prodiguer les cours auxquels il est inscrit, car il risque, compte tenu du temps qui passe, de ne pouvoir compléter sa session en temps utile, de ne pas obtenir son diplôme et ainsi de ne pas pouvoir accepter un travail bien rémunéré dans son domaine de spécialité».

Joint par Métro à ce sujet, le plaintif n’a souhaité faire aucun commentaire.

Du côté du Cégep de Saint-Laurent, Louise Lavallée, la directrice des communications, a confirmé qu’il y avait bien un litige en cours. «On ne peut pas vraiment en parler pour l’instant, nous en sommes à étudier toutes nos options», a-t-elle dit.

Le cégep et l’association étudiante étant deux entités séparées, chacune d’elles se défend de son côté.

L’AECSL a d’ailleurs paru très irritée par le sujet et a déclaré ne pas pouvoir se prononcer «sans un mandat obtenu en assemblée générale». Quand? «Éventuellement.»

À l’époque, le juge Robert Mongeon avait donné partiellement raison à l’étudiant en lui accordant une injonction provisoire, indique le jugement de la Cour.

Aussi dans Montréal :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!