Chantal Levesque/Métro

Après plus de 100 jours de grève, les membres du Syndicat des employé-e-s étudiant-e-s de l’UQAM (SÉTUE) ont accepté mercredi l’hypothèse de règlement déposée vendredi dernier par le conciliateur du Tribunal administratif du travail.

«On est allé chercher certains gains, notamment par rapport aux congés de maternité et aux échelles salariales qui ont été conservées pour qu’il n’y ait pas de pertes salariales», indique le responsable aux communications du SÉTUE, Jasmin Cormier.

Il spécifie que les étudiants de troisième cycle auraient pu voir leur salaire baisser de plus de 6$ de l’heure, selon les premières offres patronales. «Il y a eu aussi un rattrapage salarial de près de 15% pour les étudiants de premier cycle, pour les amener à 16$ de l’heure», note M. Cormier.

Les membres du SÉTUE, qui étaient sans convention collective depuis décembre 2013, ont accepté la proposition dans une proportion de 58%.

La grève est actuellement toujours effective, tant que le protocole de retour au travail n’est pas convenu avec la partie patronale. Le négociateur du SÉTUE est d’ailleurs déjà entré en contact avec l’administration de l’UQAM à cet effet. «Après 108 jours de grève, j’ose croire que l’UQAM, autant que nous, veut régler ça le plus vite possible et s’assurer que les services normaux puissent reprendre leur cours», conclut Jasmin Cormier.

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