Chantal Lévesque/Métro

La nouvelle convention collective du Syndicat professionnel des scientifiques à pratique exclusive de Montréal (SPSPEM), dévoilée jeudi, entraînera une diminution globale de plus de 5% de la rémunération des ingénieurs.

La Ville de Montréal et le syndicat ont conclu une entente de principe mardi, une dizaine de jours après que le syndicat a tenu une grève d’une semaine et six ans après la fin de la dernière convention collective.

Les 435 salariés, en majorité des ingénieurs, mais également des arpenteurs-géomètres, des chimistes et des médecins vétérinaires ont obtenu des hausses de salaire de 2% pour les années 2011 à 2015 et de 2,5% pour les années 2016 et 2017. Aussi, les membres du syndicat recevront un bonus de 4,5% pour avoir aidé la Ville à réaliser davantage de chantiers.

Toutefois, les employés voient la rémunération des heures de maladie passer de 100% du salaire à 80%. De plus, les heures de congés mobiles diminueront de 39 à 21 heures.

Du côté des avantages sociaux, les membres du SPSPEM devront désormais cotiser davantage au régime de retraite pour en financer 50% et auront à débourser 35% du coût de leurs assurances plutôt que 11%.

Dans l’absolu, cela aura pour effet de réduire la rémunération globale des ingénieurs d’au moins 6%.

Puisque la dernière convention collective était échue depuis 2011, celle conclue cette semaine prendre fin en décembre 2017.

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