WASHINGTON — Donald Trump, s’il est élu président des États-Unis, entend inviter TransCanada (TSX:TRP) à soumettre à nouveau son projet d’oléoduc Keystone XL.

Cette volonté du candidat républicain figure sur les dépliants distribués par son équipe de campagne à l’occasion du discours axé sur l’économie qu’il a prononcé lundi.

Donald Trump n’a néanmoins pas fait allusion à Keystone XL dans son allocution.

Le Parti républicain est favorable à ce qu’un second souffle soit donné au projet d’oléoduc de l’entreprise établie à Calgary, TransCanada, bien que le président sortant Barack Obama lui eut fait obstacle.

M. Trump a toutefois dit à quelques reprises qu’il pourrait tenter d’obtenir une entente plus avantageuse financièrement pour les États-Unis.

TransCanada a entrepris des procédures juridiques à l’encontre du gouvernement américain. La compagnie a fait une demande d’arbitrage dans le cadre de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALÉNA), réclamant 15 milliards $ en dommages et intérêts. TransCanada juge que le rejet de Keystone XL par Barack Obama était fondé sur des motifs arbitraires.

Donald Trump a mis de l’avant, dans son discours, l’éventail de réductions des taxes qu’il souhaite entériner s’il est élu, tant en ce qui a trait aux entreprises qu’aux individus et aux coûts des soins prodigués aux enfants.

Le candidat a par ailleurs réitéré son intention de renégocier la place des États-Unis au sein de l’ALÉNA ou de s’en retirer. Il a par ailleurs promis qu’il abrogerait les réglementations adoptées sous le gouvernement de Barack Obama en matière de lutte contre les changements climatiques.

Des États-Unis gouvernés par Donald Trump ne feraient plus partie de l’accord mondial sur le climat, a-t-il ajouté. La réforme du système de santé initiée dans les deux mandats de Barack Obama serait également remplacée par d’autres politiques.

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