Andrée-Anne Stewart, porte-parole de l’Université Laval, a pris la parole au nom de l’Université avec beaucoup d’émotion pour dénoncer les agressions commises en fin de semaine. L’agent aux communications du Service de police de la Ville de Québec, Pierre Poirier, confirme qu’il y a eu neuf plaintes relativement aux événements du 15 octobre, dont quatre qui impliquent des gestes à connotation sexuelle.

Mme Stewart insiste sur le fait que l’Université Laval condamne les agressions qui ont été commises cette fin de semaine au pavillon Alphonse-Marie-Parent et est de tout cœur avec les victimes.

La porte-parole affirme que des ressources d’aide psychologiques ont été mises en place pour les victimes et les résidents et que les mesures de sécurité ont été renforcées. L’Université travaille en étroite collaboration avec le SPVQ pour mettre la main sur le ou les suspects.

Éric Bauce, vice-recteur de l’Université, affirme que les résidences de l’Université Laval disposent d’un ensemble de mesures pour assurer la sécurité des résidents: «tous nos pavillons sont équipés de nombreuses caméras de sécurité et de portes automatiquement verrouillées». Des agents de sécurité veillent également à la sécurité des résidents, mais ils ne se trouvent pas en tout temps dans chacun des bâtiments.

Andrée-Anne Stewart affirme que toutes les mesures nécessaires seront prises pour assurer davantage la sécurité des étudiants dans l’avenir.

La nuit du 15 octobre
Neuf événements ont été signalés à la police, confirme Pierre Poirier, agent aux communications pour le Service de police de la Ville de Québec. Parmi ces neuf événements, quatre impliquent des gestes à connotation sexuelle sur des résidentes du pavillon Alphonse-Marie-Parent.

Les images des caméras de sécurité ont été remises au SPVQ, mais M. Poirier insiste sur le fait que toute personne détenant des informations permettant d’identifier le ou les suspects doit absolument communiquer avec le SPVQ.

Selon certaines versions obtenues, il pourrait y avoir trois suspects. On ne sait pas si ces personnes sont des étudiants de l’Université Laval, mais Pierre Poirier confirme qu’on parle d’au moins un homme.

À sa connaissance, il ne croit pas que de tels gestes aient déjà été commis dans les résidences de l’Université Laval par le passé.

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