OTTAWA — Le problème mécanique survenu à bord de l’avion transportant le premier ministre vers l’Europe survient rarement, a affirmé l’Aviation royale canadienne (ARC).

L’Airbus de l’ARC a dû revenir à Ottawa, environ 30 minutes après son décollage, samedi soir.

Un porte-parole de l’ARC, le capitaine Wright Eruebi, a dit qu’un voyant s’était allumé pour indiquer les volets de l’appareil étaient coincés.

Un volet, ou dispositif hypersustentateur, est un dispositif déployé sur l’aile d’un avion pour augmenter sa portance aux basses vitesses, et rabaisser ainsi la vitesse de décrochage.

Comme l’avion était encore près d’Ottawa, le pilote a décidé de rebrousse chemin. Le personnel au sol a rapidement résolu le problème, a ajouté le capitaine Eruebi.

Selon lui, il est encore trop tôt pour déterminer si ce problème aurait pu être détecté avant le départ de l’avion.

M. Trudeau se dirigeait vers Bruxelles où il allait signer l’Accord économique et commercial global avec l’Union européenne. L’entente a finalement été paraphée dimanche.

L’avion a atterri à Ottawa sans avoir eu à lancer un appel d’urgence. Personne n’a été en danger, a dit le capitaine Eruebi.

L’appareil a repris l’air moins d’une heure plus tard.

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