MONTRÉAL — Le journaliste Patrick Lagacé écrit lundi dans La Presse Plus qu’il a bel et bien été espionné deux fois par le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).

Un premier cas, largement rapporté dans la médias d’information la semaine dernière, faisait état d’une surveillance faite en 2016.

Cette fois, M. Lagacé soutient qu’il a été surveillé après que des policiers du SPVM aient fait enquête, soupçonnant Denis Coderre d’avoir fait annuler une contravention, en 2012, alors qu’il était député de Bourassa à la Chambre des communes.

La contravention de 444 $ aurait été émise dans l’arrondissement Verdun parce que les droits d’immatriculation du véhicule de M.Coderre n’auraient pas été payés.

Lundi, en entrevue à la station radiophonique 98,5FM, le maire Coderre a affirmé que la contravention avait été payée. Il a aussi dit qu’il était entré en communication avec l’ancien directeur du SPVM, Marc Parent, à propos de cette affaire.

Quant à Patrick Lagacé, qui n’avait produit jusqu’ici aucun article sur ce dossier de contravention, il écrit que lorsque la semaine dernière, le SPVM a avoué avoir espionné un autre journaliste en décembre 2014, il a immédiatement cru qu’il s’agissait de lui.

M.Lagacé ajoute que dimanche, le directeur du SPVM, Philippe Pichet, a confirmé à l’un de ses collègues de La Presse Plus que c’était bien lui qui avait été espionné il y a près de deux ans.

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