Archives | Jacques Boissinot/La Presse canadienne Les résidences sur le campus de l'Université Laval où se sont déroulés les agressions

QUÉBEC — Thierno-Oury Barry, cet étudiant de 19 ans accusé à la suite de la vague d’introductions par effraction et d’agressions sexuelles à l’Université Laval, a été remis en liberté provisoire, vendredi matin, en attendant la suite des procédures judiciaires.

La juge Chantale Pelletier, de la Cour du Québec, a rendu sa décision après une semaine de délibération à l’issue d’une enquête sur remise en liberté provisoire dont la preuve est frappée d’une ordonnance de non-publication.

La remise en liberté du jeune suspect est conditionnelle au dépôt de 5000 $ par chacun de ses parents, soit 10 000 $ au total, et ceux-ci se sont engagés à être à ses côtés en alternance.

Thierno-Oury Barry, qui a dû déposer son passeport à la Cour, devra demeurer à son appartement 24 heures sur 24 et ne pourra sortir que s’il est accompagné d’un de ses parents.

Parmi les autres conditions qui lui ont été imposées, il lui est évidemment interdit d’entrer en contact avec les présumées victimes et les témoins et de se rendre sur le campus de l’Université Laval.

Il avait déjà été exclu de l’institution universitaire à la suite de son arrestation le 22 octobre.

Son enquête préliminaire a été fixée pour la forme au 7 décembre prochain.

L’étudiant d’origine guinéenne fait face à 12 chefs d’accusation, dont quatre d’introduction par effraction pour commettre une agression sexuelle, une accusation qui est passible de l’emprisonnement à perpétuité.

Son présumé complice, arrêté en même temps que lui le 22 octobre dernier, n’a toujours pas comparu pour répondre à des accusations moins graves.

Note aux lecteurs: Bien lire Thierno-Oury Barry (trait d’union entre les deux premiers noms)

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