VILAMOURA, Portugal — Un groupe de défense de l’environnement espère que les délégués à une rencontre internationale sur les pêches maintiendront les quotas pour le thon rouge de l’Atlantique afin d’aider à reconstituer les stocks de l’espèce.

Katie Schleit, de l’Ecology Action Centre à Halifax, participe cette semaine au Portugal à la réunion de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique, en compagnie de délégués de 50 pays qui discutent de la gestion du thon et d’espèces apparentées comme l’espadon et le requin.

Les décisions prises lors de ce sommet annuel détermineront la façon dont seront gérées les pêches dans l’Atlantique et la Méditerranée.

Mme Schleit souligne que la population de thon rouge est à 55 pour cent de son niveau des années 1970, et que le quota passera de 1750 à 2000 tonnes métriques pour 2015 et 2016.

Elle a indiqué qu’elle surveillerait la position défendue par le Canada lors de la réunion, puisque le pays a récemment recommandé que ces espèces ne soient pas inscrites en vertu de la Loi sur les espèces en péril malgré leur statut d’espèces menacées.

La commission discutera aussi d’un possible renforcement de l’interdiction de l’amputation des ailerons de requin et de l’imposition de quotas pour le requin bleu.

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