MONTRÉAL — Souhaitant placer la petite enfance au coeur des priorités de la société québécoise, plusieurs organismes, acteurs de la société civile et des ministères, s’unissent pour lancer dimanche la première édition de la Grande semaine des tout-petits.

L’initiative veut rappeler le rôle que l’ensemble de la société peut jouer pour créer des environnements favorables à l’atteinte du plein potentiel de chacun des enfants.

Selon Jean-Pierre Hotte, porte-parole de la Grande semaine, les conditions de vie dans lesquelles évoluent les enfants québécois sont généralement bonnes, mais la situation demeure difficile pour plusieurs, particulièrement dans les milieux défavorisés.

M. Hotte souligne que les enfants de 5 ans et moins devraient tous grandir dans la sécurité affective et avec une alimentation saine et suffisante.

Afin de marquer la Grande semaine de tout-petits, des initiatives se dérouleront à plusieurs niveaux. D’abord, des acteurs de tous les milieux de la société ont signé une lettre ouverte qui témoigne de leur volonté de faire de la petite enfance une priorité sociétale. Parmi ceux-ci, on note Ghislain Picard, de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, et Claude Chagnon de la Fondation Lucie et André Chagnon.

Par ailleurs, jusqu’au 26 novembre, il sera mention de la Grande semaine et de la petite enfance dans plusieurs événements, dont le Colloque francophone international des villes et villages en santé, les Journées annuelles de santé publique et le congrès de l’Association d’éducation préscolaire du Québec.

Le comité organisateur de la Grande semaine est formé notamment de l’Association québécoise des centres de la petite enfance, du Conseil québécois des services de garde éducatifs à l’enfance, de la Fédération québécoise des organismes communautaires Famille, du ministère de l’Éducation et du ministère de la Famille.

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