Archives TC Media Michel Lavoie, photographié alors qu’il était maire de Saint-Rémi.

L’ex-maire de Saint-Rémi, Michel Lavoie, plaidera coupable à certains des 22 chefs d’accusation qui pèsent contre lui dans des dossiers de fraude et d’abus de confiance. Il n’a pas été possible de savoir à quels chefs il compte plaider coupable.

C’est le 21 décembre que l’ancien premier magistrat connaîtra son sort, tout comme son fils Sébastien Lavoie, l’entrepreneur Dominique Dorais et l’entreprise Construction Dorais inc. Les avocats au dossier ont signalé au juge que le dossier sera réglé à cette date.

Selon nos informations, les coaccusés ont signé un exposé conjoint des faits en vue d’un plaidoyer de culpabilité.

Lavoie fait face à cinq chefs d’accusation pour abus de confiance, 13 chefs de fraude, un chef de complot pour fraude, un chef de fabrication d’un faux document et un chef d’utilisation d’un faux document.

Sébastien Lavoie fait face à un chef de fraude et un chef de complot pour fraude. Dominique Dorais fait face à deux chefs d’abus de confiance, trois chefs de fraude et un chef de complot, alors que son entreprise fait face à deux chefs de fraude.

Rappel
Michel Lavoie était maire de Saint-Rémi depuis 2005. Il a été arrêté une première fois le 14 décembre 2012 par l’Unité permanente anticorruption (UPAC). Son fils Sébastien Lavoie et Dominic Dorais, président de Construction Dorais, avaient été appréhendés la même journée.

Michel Lavoie a été de nouveau arrêté par l’UPAC en octobre 2013 et en avril 2015 pour faire face à de nouvelles accusations.

Il avait été relevé de ses fonctions par la Cour supérieure du Québec en août 2013.

Malgré les accusations pesant contre lui et le fait qu’il était suspendu, Michel Lavoie s’était présenté aux élections municipales de novembre 2013. Il a été battu par Sylvie Gagnon-Breton, actuelle mairesse de Saint-Rémi.

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