Photo: Gracieuseté Luciana Santos vit à Drummondville depuis 15 ans.

La Drummondvilloise Luciana Santos tient à se faire entendre. Elle ne s’explique pas la virevolte de son ex-amant, Jean Airoldi, lequel est allé jusqu’à publier un message déshonorant à son endroit sur sa page Facebook après avoir mis fin à leur relation.

Leur histoire avait pourtant bien commencé, relate Mme Santos, en entrevue avec L’Express, jeudi matin. D’origine brésilienne, la femme de 44 ans avait rencontré le célèbre styliste lors d’un défilé de mode à Montréal, à l’été 2016.

Devenus amis sur Facebook, ils se sont depuis reparlés puis finalement rencontrés à l’automne. Ils se sont même échangé des photos «sexy», note Mme Santos.

Aux dires de la femme d’affaires, ils s’entendaient fort bien, au point de se revoir plus fréquemment. S’en sont suivies plusieurs sorties et activités sportives.

Mme Santos dit avoir vu Jean Airoldi pour la dernière fois au matin du 21 décembre alors qu’elle venait de passer la nuit avec lui.

Depuis, plus rien. Le styliste ne lui a donné aucune nouvelle, pas plus que les raisons de cette abrupte rupture. Les questions de la Drummondvilloise d’adoption ont fait face à un silence radio. «On était en amour et deux jours plus tard, il ne voulait plus me voir», indique-t-elle.

Face à l’insistance de cette dernière pour avoir des explications, Jean Airoldi aurait – selon ce qu’elle en dit – rétorqué par des menaces. De se voir écartée par son ex-amant la surprenait déjà, son comportement l’a étonné encore plus. «Il m’a dit : «maintenant, tu arrêtes de me parler». Et il m’a fait des menaces», dit-elle.

Une procédure judiciaire entourant l’affaire, Mme Santos a refusé de dévoiler la nature des détails entourant les menaces.

Un coup bas
L’affaire se serait arrêtée là, n’eut été d’une amie qui a vu le message de Jean Airoldi sur sa page Facebook, en date du 4 janvier, et qui disait : «Si vous avez une demande d’amis ou si Luciana Santos fait déjà partie de votre liste d’amis, il serait préférable de la supprimer…le plus rapidement possible.»

«C’est un coup bas de sa part. C’est vraiment cheap», déplore-t-elle. Surtout que M. Airoldi a 15 000 amis sur Facebook et son message a été partagé par 268 personnes, ajoute-t-elle.

Mme Santos a pris l’affront très au sérieux. Elle a contacté l’avocat Sébastien Gariépy, qu’elle connaît personnellement depuis sept ans. «Il sait que je n’invente rien. C’est pour cela qu’il a pris ma cause», souligne-t-elle.

Me Gariépy a d’abord enjoint Jean Airoldi de faire des excuses publiquement à Mme Santos. Sa missive ayant été ignorée, l’avocat lui a envoyé une mise en demeure quelques jours plus tard. «Tu fais des excuses sur Facebook et c’est fini. Moi, je ne voulais que ça», insiste-t-elle.

Luciana Santos vit à Drummondville depuis 15 ans dont sept années passées en couple. Au Brésil, celle-ci avait fait des études universitaires en journalisme.

Elle assure qu’elle ne recherche pas à tirer profit de cette histoire, seulement se faire respecter. «Je veux qu’il apprenne et ne fasse pas ça à une autre fille. Moi, je n’ai rien à me reprocher», assure-t-elle.

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