SASKATOON — Une enquête indépendante sera menée à Saskatoon pour déterminer si des femmes autochtones auraient été poussées par le personnel médical à subir une ligature des trompes après leur accouchement.

Des femmes de la région se sont plaintes d’avoir subi les pressions de membres du personnel médical et d’employés de la Régie régionale de la santé de Saskatoon.

La ligature des trompes, considérée comme une méthode de stérilisation féminine permanente, consiste à lier ou à brûler les trompes de Fallope afin d’empêcher l’ovule de se rendre à l’utérus. Cette procédure est difficilement réversible par la suite.

La régie régionale avait d’abord présenté ses excuses à deux Autochtones qui avaient subi la ligature des trompes après un accouchement au Centre hospitalier universitaire royal, à Saskatoon.

L’enquête indépendante sera menée par l’avocate Yvonne Boyer, de la chaire de recherche sur la santé des Autochtones à l’Université Brandon, et la docteure Judy Bartlett, médecin et ancienne professeure à la faculté de médecine de l’Université du Manitoba.

L’enquête devrait s’amorcer le mois prochain jusqu’au printemps.

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