TC Media/Mathieu Turgeon La communauté universitaire a tenu une minute de silence.

«Plus jamais…pas chez nous…pas à Québec…» Ces quelques mots résument bien la période de recueillement que la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval a organisé mardi après-midi. Alexandre Bissonnette, notamment accusé de six meurtres, fréquentait cette faculté.

Le doyen de la Faculté était reconnaissant envers la solidarité exprimée par tous depuis dimanche soir. «C’est très touchant de voir autant de monde rassemblé. Depuis deux jours, les gens sont dans un état de choc qui ne se dissipe pas», explique François Gélineau.

Ce dernier raconte que les activités du quotidien reprennent à l’Université, mais aussi dans la région. «Je suis très surpris par la vitesse à laquelle les gens ont repris leurs activités. Ce matin [mardi], j’ai pris un taxi et le chauffeur était de foi musulmane. Il était d’un très grand courage et m’a raconté qu’il avait perdu plusieurs amis proches dans les événements. Il m’a dit que la vie devait reprendre malgré les difficultés. À la Faculté, les cours n’ont pas été interrompus.»

M. Gélineau a conclu en exprimant son optimisme pour la suite des choses. «J’ai trouvé les propos de l’ensemble des intervenants très rassurants [durant la vigile]. J’ai l’impression que les gens se solidarisent autour de l’enjeu. C’est très rassurant pour l’avenir. Les propos de la communauté musulmane, qui est la première victime, sont aussi rassurants parce qu’ils ne lancent aucune accusation.»

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