HALIFAX — Le syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse estime que ses quelque 9300 membres devraient avoir leur mot à dire lorsque les élus de l’assemblée législative de la province se réuniront, lundi, afin de régler le conflit de travail en cours.

Le premier ministre Stephen McNeil rappellera les élus pour une séance d’urgence pour «mettre fin» au litige entre la province et les enseignants du réseau public.

La présidente du syndicat, Liette Doucet, a publié un communiqué dimanche pour dire que les enseignants qui «se voient confisquer leurs droits» devraient pouvoir être entendus lorsqu’un comité de l’assemblée examinera les amendements à l’éventuelle loi du gouvernement.

Mme Douce affirme que si gouvernement libéral a l’intention de présenter une loi qui «restreindra» les droits collectifs de négociation des enseignants, il devrait au moins avoir «la patience et la politesse» de les laisser participer au processus.

Les membres du syndicat des enseignants de la Nouvelle-Écosse ont rejeté, par une forte majorité et pour la troisième fois, une entente de principe que leur direction syndicale recommandait d’accepter, la semaine dernière.

Selon Stephen McNeil, ce troisième refus démontre clairement que les négociations entre le gouvernement et les enseignants se retrouvent «dans une impasse».

Le contrat de travail des enseignants est échu depuis juillet 2015 et les négociations ont piétiné pendant plus d’un an.

Les enseignants débrayent légalement depuis le 5 décembre, après que les membres du syndicat eurent voté à 96 pour cent pour la grève.

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