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VANCOUVER — L’entreprise Uber pourra offrir ses services de covoiturage en Colombie-Britannique d’ici la fin de l’année, mais le gouvernement promet d’adopter des initiatives pour aider l’industrie du taxi à se moderniser et à demeurer concurrentielle.

Le ministre des Transports, Todd Stone, a indiqué que la province avait mené de grandes consultations avec les résidents et l’industrie du taxi pour trouver une solution «propre à la Colombie-Britannique».

La province assure qu’elle interviendra pour aider les entreprises de taxi, ce qui comprend l’investissement de 1 million $ dans des applications technologiques et la permission pour les taxis d’avoir un droit exclusif sur les gens qui les hèlent sur la rue.

L’automne dernier, plus de 80 pour cent des délégués à la convention du Parti libéral de la Colombie-Britannique avaient appuyé la présentation d’une nouvelle loi pour encadrer le covoiturage.

Cependant, Vancouver a imposé un moratoire sur les nouveaux taxis et les véhicules d’Uber jusqu’en octobre prochain. Certains conseillers s’inquiétaient de la sécurité des passagers et de l’impact sur l’industrie du taxi.

Le dossier Uber a suscité la controverse dans d’autres provinces, dont au Québec, où une action collective contre l’entreprise a été autorisée en janvier.

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