Le transport des marchandises représente des retombées économiques de 13,4G$ par an et quelque 115 000 emplois, selon le Conseil du patronat du Québec (CPQ) qui dévoilait lundi une étude sur le sujet.

Le CPQ a insisté de nouveau sur la nécessité d’adopter une politique de réduction des gaz à effet de serre (GES) dans un contexte où les émissions liées au transport des marchandises devraient dépasser celles liées au transport des passagers d’ici 2030. Le camionnage représente 54% des 500 millions de tonnes de marchandises transportées annuellement, a souligné le CPQ.

«Au cours des prochaines années, la mondialisation et l’accroissement des flux commerciaux, combinés notamment à l’augmentation de la population et la modification des pratiques de consommation, continueront de pousser vers le haut la demande pour les marchandises et les biens de consommation», a déclaré le président-directeur général du CPQ, Yves-Thomas Dorval.

«Une démarche ambitieuse à l’égard du transport des marchandises et de sa logistique apparaît être un facteur de succès incontournable pour profiter pleinement de cette croissance et atteindre les cibles de réduction des émissions GES que nous nous sommes fixées», a ajouté M. Dorval.

Cette politique gouvernementale devrait notamment contenir des incitatif financiers pour l’acquisition de véhicules moins polluants et la création de nouveaux pôles logistiques pour optimiser les flux de marchandises, selon le CPQ

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