WASHINGTON — Le gouvernement fédéral accueille favorablement la décision de l’Ontario de taxer les acheteurs étrangers de propriétés dans la grande région de Toronto, mais affirme que la mesure ne sera pas imitée à l’échelle nationale parce qu’elle ne serait pas nécessaire dans la vaste majorité du pays.

Le ministre des Finances, Bill Morneau, a précisé que son gouvernement avait été consulté avant l’annonce du gouvernement de l’Ontario, qui a décidé d’imposer une taxe de 15 pour cent sur les achats immobiliers par des investisseurs étrangers dans l’espoir de refroidir la surchauffe immobilière à Toronto.

Cette mesure s’inscrit dans un plan immobilier qui réplique la taxe imposée aux acheteurs étrangers à Vancouver, renforce la protection des locataires contre les hausses de loyer déraisonnables, permet aux municipalités de taxer les propriétés vacantes et scrute davantage les achats spéculatifs.

L’annonce du gouvernement ontarien a attiré l’attention des médias internationaux, notamment de la BBC et du New York Times, qui ont mentionné les efforts de la métropole canadienne pour ralentir son marché immobilier.

M. Morneau a cependant insisté, vendredi, sur le fait qu’aucune mesure semblable n’était prévue à l’échelle nationale, parce que les conditions qui ont fait bondir les prix des propriétés de Toronto n’existent tout simplement pas dans la plupart des villes du pays.

Bill Morneau a fait ces remarques lors d’une entrevue accordée à Washington, où il doit assister à une série de rencontres, vendredi.

Plus tard dans la journée, il se joindra au ministre des Finances du Mexique au match opposant les Maple Leafs de Toronto aux Capitals de Washington.

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