THE CANADIAN PRESS Daniel Boyer.

MONTRÉAL — C’est dans un contexte particulièrement turbulent, à cause de la loi spéciale forçant le retour au travail des grévistes de la construction, que la plus grande centrale syndicale québécoise, la FTQ, marquera ses 60 ans.

Ironie du sort, la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec devait déjà se réunir à Québec pour marquer son anniversaire, mardi, alors que la loi spéciale sera vraisemblablement adoptée par l’Assemblée nationale le même jour.

La FTQ a été fondée en 1957, après la fusion de la Fédération provinciale du travail et de la Fédération des unions industrielles.

Elle est aujourd’hui la plus grande centrale syndicale du Québec, et de loin, avec plus de 600 000 membres, 5000 syndicats locaux et 35 grands syndicats nord-américains, canadiens et québécois.

À la veille du conseil général de la centrale syndicale, le président Daniel Boyer et le secrétaire général Serge Cadieux ont évoqué de nombreuses luttes qu’il reste à faire, comme le salaire minimum à 15 $, la fin des clauses de disparités de traitement dans les conventions collectives, la bonification du Régime de retraite du Québec, la conciliation travail-famille et le combat pour l’industrie de la forêt touchée par le conflit sur le bois d’oeuvre, notamment.

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