DARRYL DYCK

WHITEHORSE — Une cérémonie du feu sacré à Whitehorse a souligné le début cette semaine des premières audiences des familles à l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées (ENFFADA).

Environ 30 personnes ont formé un cercle, lundi à l’aube, pour des chansons et des prières traditionnelles pendant qu’un feu était allumé. Le feu brûlera jusqu’à la conclusion des audiences plus tard cette semaine à Whitehorse.

Quarante familles sont enregistrées pour témoigner devant les commissaires lors des audiences publiques et à huis clos qui auront lieu de mardi à jeudi.

Les commissaires feront rapport sur les causes de la violence à l’endroit des femmes autochtones en examinant les pratiques, les politiques et les institutions, incluant les forces policières et les soins à l’enfance.

La ministre responsable de la Direction générale de la condition féminine du Yukon, Jeanie Dendys, a affirmé que 41 femmes autochtones étaient disparues ou avaient été assassinées sur le territoire sur plusieurs décennies.

Le grand chef du Conseil des Premières Nations du Yukon, Peter Johnston, a dit se réjouir du fait que les familles des femmes et des filles disparues ou assassinées sur le territoire aient finalement l’occasion de relater leurs histoires personnelles et les défis qu’elles affrontent.

«Nous sommes très chanceux d’avoir cette occasion ici au Yukon, en démarrant le processus, de placer la barre haute», a déclaré M. Johnston.

«Et, surtout, de donner l’occasion aux familles de faire valoir leur cas et, espérons-le, de remédier d’une certaine façon à leur situation», a-t-il ajouté.

Les audiences commencent mardi, après le repas traditionnel et les célébrations culturelles prévus lundi à Whitehorse.

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