MONTRÉAL — Les coûts engendrés par les accidents de vélo ne cessent de grimper, au fur et à mesure que l’activité gagne en popularité, selon une nouvelle étude réalisée par l’Université de la Californie à San Francisco.

Les chercheurs ont calculé que les coûts qui découlent des accidents non mortels aux États-Unis ont augmenté de près de 800 millions $ US par année entre 1997 et 2013.

Pendant cette période de 17 ans, les coûts médicaux associés aux accidents subis par des cyclistes adultes, qu’ils aient été mortels ou non, ont totalisé 237 milliards $ US. Ces coûts ont atteint 24,4 milliards $ US pendant la seule année 2013, selon les chercheurs — soit environ le double des coûts médicaux et autres engendrés par les maladies professionnelles pendant cette même période.

On a recensé entre 1997 et 2013 quelque 3,8 millions d’accidents non mortels subis par des adultes et tout près de 10 000 décès. Les hommes représentaient les trois quarts du total des coûts.

Les chercheurs expliquent que le nombre d’accidents impliquant des voitures est en hausse, ce qui augmente la gravité des blessures.

Les coûts annuels, pendant la période de l’étude, ont augmenté de 137 pour cent pour les blessures non mortelles et de 23 pour cent pour les blessures mortelles. Le nombre d’adultes blessés lors d’un accident a augmenté d’environ 6500 chaque année et on déplorait chaque année, en moyenne, 19 décès de plus.

En 2013, près de 54 pour cent des coûts engendrés par des accidents de vélo étaient associés à des cyclistes de 45 ans et plus, contre seulement 26 pour cent en 1997.

Les conclusions de cette étude seront publiées par le journal Injury Prevention.

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