MONTRÉAL — Adèle Sorella, trouvée coupable du meurtre de ses deux filles en juin 2013, sera entendue par la Cour d’appel ce lundi.

Son avocat, Me Pierre Poupart, invoque des erreurs de droit de la juge Carol Cohen, de la Cour supérieure, notamment dans ses directives au jury.

Celui-ci avait jugé, au terme d’un long procès, que l’accusée était coupable du meurtre prémédité de ses deux filles, Amanda, 9 ans et Sabrina, 8 ans, retrouvées mortes dans la salle de jeu de leur résidence de Laval en mars 2009.

Aucune trace de violence n’avait été détectée sur les deux dépouilles et la cause de la mort n’a jamais été établie hors de tout doute.

La Couronne soutenait qu’elles avaient été asphyxiées dans une chambre hyperbare.

Adèle Sorella n’était pas à la maison lorsque les deux fillettes avaient été retrouvées par deux membres de la famille.

À l’époque, son mari, Giuseppe De Vito, était en fuite depuis l’opération Colisée qui avait décimé la mafia italienne de Montréal en 2006.

De Vito avait finalement été épinglé l’année suivant et condamné à 15 ans de pénitencier pour des infractions liées à l’importation de stupéfiants. Il est mort dans sa cellule peu de temps après la condamnation de son épouse, apparemment empoisonné au cyanure.

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