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MONTRÉAL — Une deuxième entente de principe est intervenue en vue du renouvellement de la convention collective, vendredi, entre Glencore Canada et ses 575 syndiqués de la mine Raglan.

La nouvelle a été confirmée par le Syndicat des métallos, affilié à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ).

Le syndicat n’a pas voulu dévoiler le contenu de l’entente de principe, préférant en garder la primeur pour ses membres — comme c’est habituellement le cas en pareille circonstance.

La première entente de principe, qui était intervenue le 1er juin, avait été rejetée dans une proportion de 96 pour cent, plus tôt cette semaine.

Les discussions avaient donc repris entre les parties, en présence d’un conciliateur, mardi.

En mai dernier, les travailleurs de la mine Raglan s’étaient dotés d’un fort mandat de grève, dans une proportion de 99,6 pour cent. Ils n’avaient toutefois pas exercé ce mandat.

Les discussions ont finalement porté fruit, alors que le déclenchement effectif de la grève était imminent. Au syndicat, on parlait vendredi d’un déclenchement d’une heure à l’autre si une entente n’intervenait pas avec l’employeur.

Dans le passé, les travailleurs avaient manifesté une grande insatisfaction concernant des modifications apportées aux horaires, ainsi qu’au paiement des heures supplémentaires pour le travail durant les week-ends. Glencore voulait obtenir des concessions monétaires de la part des salariés.

La mine Raglan est une mine de nickel, située au Nunavik, dans le Nord du Québec.

Le contrat de travail est échu depuis le 30 avril.

Le Syndicat des métallos représente près de 60 000 travailleurs dans l’ensemble du Québec.

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