L’un des pires ravageurs forestiers, l’agrile du frêne, s’est frayé un chemin jusqu’à la Vieille Capitale.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a en effet confirmé lundi la présence de l’agrile du frêne sur le territoire de la ville de Québec.

Ce signalement survient en dehors de la zone réglementée, soit tout le secteur sud-ouest du Québec allant de Pontiac à Acton, ainsi que tout le sud de l’Ontario.

Dans l’espoir de freiner sa progression, les autorités interdisent désormais de déplacer tout produit du frêne, comme les billes, les branches et les copeaux, ainsi que toutes les essences de bois de chauffage provenant du lieu touché à Québec.

Le propriétaire concerné a été avisé de ces restrictions et l’Agence a indiqué que la zone réglementée sera agrandie lorsqu’elle aura terminé ses travaux d’enquête, soit avant la fin de 2017.

L’agrile du frêne ne pose aucun risque pour la santé humaine, mais l’insecte ravageur est néanmoins une menace sévère pour les frênes.

Il en a déjà tué des millions en Ontario, au Québec et aux États-Unis et sa progression entraîne des pertes économiques et un impact environnemental important dans les régions urbaines et boisées de l’Amérique du Nord qui en sont infestées.

L’agrile du frêne est originaire de la Chine et de l’Asie orientale. Sa présence a été confirmée pour la première fois au Canada en 2002.

Le déplacement du bois de chauffage non traité est un mode de propagation commun pour les insectes envahissants et les maladies.

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