MONTRÉAL — Travailler de longues heures de travail semble rehausser le risque de souffrir de fibrillation auriculaire, la forme la plus courante d’arythmie cardiaque, selon une étude publiée vendredi par le European Heart Journal.

Les chercheurs britanniques ont constaté, à l’étude de quelque 85 000 sujets, que ceux qui travaillaient 55 heures et plus par semaine rehaussaient de 40 pour cent leur risque de fibrillation auriculaire au cours des dix années suivantes, comparativement à ceux qui travaillaient 35 ou 40 heures par semaine.

Aucun participant ne souffrait de fibrillation auriculaire au début de l’étude.

Quatre-vingt-dix pour cent des nouveaux cas de fibrillation auriculaire sont apparus chez des gens qui n’avaient aucun problème de santé, ce qui porte les chercheurs à conclure que la fibrillation est attribuable aux longues heures de travail, et non la conséquence d’une maladie cardiovasculaire concurrente ou préexistante.

La fibrillation auriculaire empêche le coeur de battre normalement et efficacement. Elle peut être associée à différents problèmes, comme l’accident vasculaire cérébrale, l’insuffisance cardiaque et la démence.

Les chercheurs reconnaissent que d’autres études seraient nécessaires pour explorer encore plus en détail ce lien possible entre la fibrillation auriculaire et les longues heures de travail.

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