Getty Images/iStockphoto

LLOYDMINSTER, Alb. — La GRC a accusé un homme qui aurait confronté un autre individu avec une caméra parce qu’il le soupçonnait d’avoir tenté de rencontrer un jeune garçon, une affaire que la police considère comme une erreur d’identification.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) allègue que le suspect a approché un homme la fin de semaine dernière, à l’extérieur d’un restaurant à Lloydminster, près des limites entre l’Alberta et la Saskatchewan.

Lorsque le suspect a accusé l’homme d’être là pour rencontrer un enfant, ce dernier s’est engouffré dans sa voiture et est parti.

Un véhicule l’a suivi, l’a bloqué et l’homme avec la caméra a demandé au chauffeur de sortir.

L’homme qui était filmé dit avoir craint pour sa sécurité et a heurté une voiture stationnée alors qu’il tentait de fuir.

Le sergent Jack Poitras a relaté que l’homme en question n’était même pas la personne que l’individu avec la caméra recherchait.

Le sergent Poitras a incité le public à informer les policiers lorsqu’ils soupçonnent quelqu’un de leurre d’enfant. Il a rappelé que les preuves recueillies par les citoyens en privé ne peuvent être utilisées en cour.

Ce n’est pas la première fois que des citoyens font de telles démarches. Plus tôt cette année, deux hommes de la Colombie-Britannique avaient été accusés de voies de fait parce qu’ils avaient confronté un homme qu’ils accusaient de leurre d’enfant.

La personne accusée dans l’affaire de Lloydminster est Chase Brian Karnes, âgé de 22 ans. L’homme originaire de la Saskatchewan est accusé de nuisance générale, de harcèlement criminel et de méfait.

Il comparaîtra en cour provinciale à Lloydminster le 28 août prochain.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!