THUNDER BAY, Ont. — La ville de Thunder Bay, en Ontario, et des chefs des Permières Nations de la région ont signé une entente dans laquelle ils s’engagent à lutter contre le racisme dans la ville du nord de l’Ontario, qui a été en proie à des tensions entre les Autochtones et les policiers.

La déclaration reconnaît que le racisme systémique existe à Thunder Bay et affirme qu’il doit être combattu par tous les membres de la communauté.

Le texte signé par la ville, la Première Nation de Fort William et la Nation Nishnawbe Aski énonce qu’il est nécessaire d’améliorer la sécurité des jeunes autochtones de Thunder Bay.

Elle demande aux chefs autochtones de développer une campagne antiracisme pour la ville et elle comprend une promesse de travailler ensemble sur des mesures à court terme pour protéger les jeunes dès la rentrée scolaire.

Les chefs des Premières Nations ont affirmé que Thunder Bay a récemment été le théâtre de plusieurs gestes violents à caractère raciste contre les Autochtones, dont le cas d’une femme autochtone morte après avoir été frappée par une remorque plus tôt cette année.

Un rapport de Statistique Canada publié en juin indique que 29 pour cent de tous les crimes haineux envers les autochtones en 2015 ont été commis à Thunder Bay.

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