Jacquelyn Martin Jacquelyn Martin / The Associated Press

WASHINGTON — De premiers indices pointent vers une potentielle priorité numéro un des États-Unis dans la renégociation de l’ALÉNA: l’automobile. Ce qui reste à déterminer est de savoir si elle va passer de dossier important à irritant.

L’enjeu est passé tout près de déclencher un premier débat public entre les trois pays, au jour un des discussions, après que des commentaires d’un important représentant américain eurent été interprétés comme s’il laissait planer l’idée d’un quota de voitures fabriquées aux États-Unis.

Le Canada et le Mexique ont rejeté l’idée d’un quota américain dans la construction automobile — les ministres des deux pays ont mis en garde leur homologue du danger de conséquences inattendues qui pourraient nuire à l’industrie.

La construction automobile est le premier enjeu, présenté le plus longuement et avec le plus de détails, soulevé par le représentant au Commerce de Donald Trump au moment d’entreprendre les discussions, mercredi.

Robert Lighthizer a ciblé le carnage dans le secteur manufacturier comme raison pour laquelle autant d’Américains voient l’ALÉNA comme un échec.

Dans ses commentaires d’ouverture, il a soutenu que des milliers d’Américains avaient perdu leur emploi à cause des dispositions du traité de libre-échange.

Il a cité ses priorités pour ce secteur avec pour objectif de stimuler la fabrication de pièces de voiture en Amérique du Nord et aux États-Unis.

L’industrie a toutefois mis en garde Robert Lighthizer d’aborder cette question avec doigté, car les détails sont complexes et que tout faux mouvement pourrait aussi bien faire exploser les prix des véhicules.

Tout changement pourrait aussi faire en sorte de rendre les constructeurs nord-américains moins compétitifs, ou encore de les forcer à ignorer les nouvelles règles et à payer un tarif qu’ils refileraient ensuite aux consommateurs.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!