Vancouver est une des rares métropoles d'Amérique du Nord dont le centre-ville est habité par des familles.

VANCOUVER — Le gouvernement fédéral prévoit investir 50,8 millions $ afin d’amasser des données sur les côtes canadiennes pour mieux comprendre l’impact des activités humaines sur les écosystèmes marins.

Pêches et Océans Canada a annoncé dans un communiqué que ses scientifiques et des partenaires vont «recueillir des données de référence exhaustives dans six zones du pays où l’on observe une hausse ou une hausse éventuelle de la circulation maritime».

Les régions identifiées sont le port de Vancouver et le port de Prince Rupert, en Colombie-Britannique, l’estuaire du bas Saint-Laurent, au Québec, le port de Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, la baie Placentia, à Terre-Neuve-et-Labrador, et une sixième zone située dans l’Arctique.

L’objectif est d’étudier l’état actuel de ces zones, puis de le comparer aux données futures afin de mieux comprendre l’impact à long terme du transport maritime.

Pêches et Océans Canada souhaite établir des «partenariats avec les collectivités côtières et autochtones locales». Celles-ci possèdent une expertise de leurs écosystèmes locaux, mentionne le communiqué, et le gouvernement veut connaître leur avis «pour déterminer les données à recueillir dans chacune des zones».

Le ministère soutient aussi que les données recueillies vont servir à appuyer des décisions futures qui pourraient avoir des conséquences sur les habitats marins sensibles et les espèces qui s’y trouvent.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!