AP

VANCOUVER — La contamination radioactive qui a suivi l’accident nucléaire survenu à Fukushima au Japon en 2011 n’a jamais atteint des niveaux alarmants pour la vie humaine ou marine dans le nord de l’océan Pacifique, estime un chercheur en Colombie-Britannique.

L’océanographe en chimie Jay Cullen, de l’Université de Victoria, a contrôlé les niveaux de contamination d’isotopes radioactifs, utilisés pour l’imagerie médicale et certaines thérapies pour le cancer, depuis la fusion de trois réacteurs enclenchée par un tremblement de terre et un tsunami dévastateur au Japon.

M. Cullen avance que le niveau de radioactivité décelé dans le nord de l’océan Pacifique est inférieur au niveau qui représente une menace pour les espèces marines ou encore pour les êtres humains vivant sur la côte ouest de l’Amérique du Nord.

Le chercheur est l’un des neuf auteurs d’une étude publiée sur le sujet, la semaine dernière, dans la revue «Environmental Science and Technology».

M. Cullen ajoute que l’équipe de recherche n’a pas été en mesure de détecter des changements dans la concentration d’isotopes prélevés dans le saumon de l’Atlantique, la truite arc-en-ciel, ou certains mollusques et crustacés qui ont été analysés.

Le chercheur précise que les niveaux de contamination découverts représentent environ le dixième des niveaux notés dans le nord de l’océan Pacifique à la fin des années 1950 et dans les années 1960 avant le bannissement des tests effectués avec des armes nucléaires au-dessus du sol. Ces tests étaient principalement effectués par les États-Unis et l’Union soviétique.

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