Adrian Wyld / La Presse Canadienne Thomas Mulcair

CALGARY – La première ministre de l’Alberta ne fonde pas d’espoir sur un changement de rhétorique du chef du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, concernant les sables bitumineux.

Alison Redford a dit s’attendre à ce que M. Mulcair se prononce encore contre l’industrie des sables bitumineux au cours des prochaines années.

Selon M. Mulcair, la vigueur économique en Alberta, propulsée par les sables bitumineux, gonfle la valeur du dollar canadien et nuit à l’industrie manufacturière ailleurs au pays.

Le chef du NPD doit visiter Calgary à la fin de la semaine, comme bien d’autres politiciens qui se mêlent aux festivités du Stampede.

Mme Redford a affirmé lundi qu’aucune rencontre n’a été planifiée avec M. Mulcair jusqu’à maintenant, et que son ordre du jour est très chargé dans le cadre du Stampede.

La première ministre a tenu ces propos en marge d’un petit déjeuner dans le cadre de cet événement de rodéos et de musique, au cours duquel elle a servi des crêpes à des invités et fait quelques pas de danse sur un medley de pièces de Shania Twain.

«Nous allons continuer pour les trois prochaines années à entendre M. Mulcair, et je ne crois pas que son ton changera à l’égard de l’économie énergétique, a dit Mme Redford. Nos perspectives sont très différentes, nous croyons que le secteur de l’énergie a de la valeur, et qu’un leader se doit de dire pourquoi ce secteur est important pour le pays.»

M. Mulcair a déjà dit croire que l’exploitation des sables bitumineux provoque une augmentation de la valeur du huard, ce qui entraîne des pertes d’emplois dans le secteur manufacturier. Cette théorie économique est surnommée le «syndrome hollandais». Dans les années 1970, le secteur manufacturier des Pays-Bas avait décliné lors de la forte progression des exportations néerlandaises de gaz naturel.

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