THE CANADIAN PRESS Clément Chartier.

OTTAWA — Le président du Conseil national des Métis se dit déçu de ne pas avoir été informé par le gouvernement fédéral de l’entente de compensation conclue avec les victimes de la «rafle des années 1960», durant laquelle des enfants autochtones ont été arrachés à leur famille et placés dans des familles d’accueil non autochtones.

Le gouvernement fédéral a annoncé la semaine dernière qu’il verserait jusqu’à 750 millions $ en indemnisation aux victimes qui possèdent le statut d’Indien ou d’Inuit.

Le président du Conseil national des Métis, Clément Chartier, a déclaré à La Presse canadienne que depuis l’annonce de l’entente, son organisme avait reçu de nombreux appels de Métis victimes de la rafle. Ces gens cherchent à savoir comment leur cas sera traité.

Duane Morrisseau-Beck, directeur d’un organisme d’aide aux victimes autochtones des politiques de protection de l’enfance et lui-même victime de la rafle des années 1960, confie être devenu très émotif après avoir pris connaissance du règlement entre le fédéral et les Autochtones.

Selon M. Morrisseau-Beck, de nombreux autres Métis se sentent laissés de côté comme lui.

Au bureau de la ministre des Relations Couronne-Autochtones, Carolyn Bennett, on assure être engagé à travailler avec les peuples autochtones touchés par la rafle des années 1960, ajoutant que les provinces et territoires ont aussi fait preuve de leadership pour résoudre les litiges en cours.

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