Pour le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (RQCALACS), pas question d’oublier le mouvement de dénonciation #MoiAussi. Mercredi, ses porte-parole ont invité les Québécois à accrocher une petite chaîne de trombones à leurs vêtements, en soutien aux victimes d’agression sexuelle.

«[Le symbole] sert à susciter un engagement de la population après la vague #MoiAussi, il faut continuer la lutte, indique Stéphanie Tremblay, porte-parole du RQCALACS. La chaîne de trombone signifie cette chaîne de solidarité, c’est un objet qu’on a tous et toutes.»

Après l’engouement initial, les organisatrices de la campagne de sensibilisation craignent que les victimes retombent dans l’oubli, comme ce fût le cas pour d’autres vagues de dénonciations. «C’est cette idée que la voix des victimes ne retombe pas dans le silence. Ce n’est pas la première vague de dénonciation publique, ce qu’on constate c’est que c’est très utile, mais souvent, il y a ensuite une baisse de l’intérêt [public]», soutient la porte-parole.

Stéphanie Tremblay espère que des personnalités publiques, surtout les politiciennes en charge des droits des femmes, accrochent les trombones à leurs vêtements. «On s’attend à ce qu’elles affichent leur soutien à l’Assemblée nationale», ajoute la responsable de la campagne.

Il est aussi possible d’ajouter le symbole à sa photo de profil sur Facebook. Le filtre est disponible sur la page officielle des RQCALACS.

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