VANCOUVER — L’Organisation des Nations unies (ONU) a envoyé des signaux envers l’approbation des plans futurs du Canada pour ses Casques bleus, qui devraient impliquer plusieurs collaborations plus restreintes plutôt qu’une mission spécifique qui accaparerait l’ensemble des ressources disponibles.

Le gouvernement Trudeau s’apprête mercredi à finalement retirer le rideau — à tout le moins en partie — sur le personnel militaire et l’équipement qu’il est prêt à offrir pour contribuer aux efforts de maintien de la paix des Nations unies.

La décision longuement attendue viendrait ainsi plus d’un an après que les libéraux eurent promis une première fois de rendre disponibles jusqu’à 600 soldats canadiens et 150 policiers aux Nations unies, et au moment même où le Canada est l’hôte d’un sommet majeur sur les Casques bleus à Vancouver.

Des sources ont indiqué que plutôt que de s’attarder à une seule mission, le Canada offrirait à l’ONU des services à la pièce tels que des hélicoptères, des formateurs et d’autres actifs dans divers lieux d’intervention.

Bien que cette approche puisse être assimilée à du saupoudrage, elle pourrait être préférable en ce qui a trait aux pays développés comme le Canada, a dit en entrevue à La Presse canadienne le secrétaire général adjoint des Nations unies, chargé de l’appui aux missions.

La raison en est que plusieurs missions sont en manque du type d’équipement de pointe et du personnel que le Canada peut offrir, a indiqué Atul Khare, qui supervise les activités quotidiennes des missions de maintien de la paix sur le terrain.

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