MONTRÉAL — Le succès d’un pays ne peut être évalué qu’en termes de croissance économique, croit l’UNICEF, qui souhaite développer un indice qui permettra de mesurer le bien-être des enfants et des jeunes du Canada.

L’initiative baptisée Une jeunesse, qui chapeaute la création de cet indice, poursuit un objectif pour le moins ambitieux: faire du Canada le meilleur pays du monde où grandir d’ici 2030.

L’organisme des Nations unies centré sur l’aide à l’enfance dit vouloir créer «une nouvelle façon de mesurer nos progrès en tant que nation», un étalon de mesure non plus uniquement centré sur le revenu disponible ou encore la vigueur économique.

Pour y parvenir, UNICEF Canada veut tout d’abord quantifier le niveau de bien-être des jeunes Canadiens, pour ensuite développer des solutions novatrices qui seront ultimement présentées aux décideurs.

L’organisme sondera donc les valeurs, les expériences et les rêves des jeunes pour brosser un portrait «unique» de la situation des enfants au Canada.

Une fois ce dialogue national lancé, UNICEF Canada promet de réfléchir à des solutions «propices au changement» qui «sortent du cadre préétabli».

Celles-ci seront ensuite présentées aux décideurs dans le but d’«influencer des politiques et des investissements en faveur des enfants».

Lancée à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfance, l’initiative Une jeunesse vise à «véritablement écouter ce que les jeunes ont à dire», explique David Morley, président et chef de la direction d’UNICEF Canada.

L’organisme rappelle que le Bilan Innocenti 2017 de l’UNICEF, qui examinait la situation des enfants sous l’angle des objectifs de développement durable, classait le Canada au 25e rang sur 41 pays développés.

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