SAINT-JEAN, T.-N.-L. — Des traces d’hydrocarbures ont été détectées dans la baie de Notre-Dame, dans le nord de l’île de Terre-Neuve, là où un navire a coulé il y a près de 33 ans au large de la petite localité de Change Islands.

La Garde côtière canadienne précise que c’est lors de l’une de ses surveillances routinières des effets du naufrage qu’une très petite quantité d’hydrocarbures, d’entre 0,2 et 1,7 litre, a été localisée. La substance ne peut être récupérée.

La Garde côtière utilisera un submersible commandé à distance pour aller examiner la coque de l’épave qui repose à une profondeur d’environ 82 mètres.

Le bateau Manolis L, qui battait pavillon du Liberia, a sombré lors d’une tempête en 1985 à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Saint-Jean. Il transportait alors 462 mètres cubes d’hydrocarbures, selon Pêches et Océans Canada.

En janvier 2015, des résidents de la région de la baie de Notre-Dame ont localisé des canards et au moins un phoque aux pelages souillés par du pétrole, mais la Garde côtière avait affirmé à l’époque n’avoir décelé aucun signe de pétrole dans l’eau.

Des nappes d’hydrocarbures avaient aussi été aperçues par des gens en avril 2013 dans la même région.

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