EASTERN PASSAGE, N.-É. — Comment faire en sorte que les déchets de plastique cessent de menacer les océans et la vie marine?

Même si cette interrogation représente sans l’ombre d’un doute un véritable casse-tête, la ministre fédérale de l’Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, semble confiante de pouvoir compter sur l’aide des Canadiens pour pouvoir éventuellement compléter ce puzzle.

C’est la raison pour laquelle cette élue a lancé, dimanche, au sein de la communauté côtière d’Eastern Passage, en Nouvelle-Écosse, une vaste consultation pour trouver des réponses à cette épineuse question.

Dans le cadre du «Dialogue canadien sur les déchets de plastique», les suggestions des citoyens vont être recueillies tout comme celles des représentants des peuples autochtones, de l’industrie, des municipalités, des organismes sans but lucratif et des établissements de recherche.

Il est d’ailleurs déjà possible d’acheminer des recommandations par la poste, par courriel ou encore par le biais d’un forum en ligne.

Elles peuvent tourner notamment autour de la conception, de la collecte et de la gestion des plastiques.

De toute évidence, Mme McKenna n’entend pas se contenter exclusivement d’aller chercher des suggestions à l’échelle nationale.

Dans un communiqué ayant été publié pour marquer non seulement le lancement de la consultation, mais aussi le Jour de la Terre, elle a écrit qu’elle est également impatiente de collaborer avec «[ses] homologues du G7 ainsi qu’avec d’autres intervenants à l’étranger pour veiller à ce que les plastiques soient réutilisés et recyclés judicieusement».

Reprenant un message cher au premier ministre canadien Justin Trudeau, elle a ajouté qu’elle souhaite ainsi atteindre un objectif bidimensionnel, c’est-à-dire protéger à la fois l’économie et l’environnement du pays.

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