Josie Desmarais / Archives Métro

MONTRÉAL — Les 1500 membres du Syndicat des travailleuses des CPE de Montréal et Laval-CSN ont entériné à 92 % la recommandation de règlement de leur convention collective présentée le 17 juin par les conciliateurs du ministère du Travail.

La décision a été prise par vote secret lors d’une assemblée dans un hôtel de Montréal mercredi soir.

Par voie de communiqué, la présidente syndicat, Carole Leroux, s’est dite satisfaite:

«On pousse un véritable soupir de soulagement et de satisfaction après 39 mois sans convention collective. Cette négociation a été très difficile. La soixantaine de directions des CPE et l’APNCPE ont cherché à réduire de façon importante nos conditions de travail et par là, la qualité même des services dispensés aux enfants. Une page vient donc d’être tournée.»

Les points litigieux portaient notamment sur les congés sans traitement, les horaires de travail, ainsi que sur la liste de rappel et l’application de l’ancienneté.

La grève déclenchée le 6 juin dans 57 Centres de la petite enfance (CPE) de Montréal et Laval a été levée le 17 juin.

Plus de 3000 enfants étaient affectés par ce débrayage des quelque 1500 éducatrices.

Une fois signée, la convention collective sera en vigueur jusqu’au 31 mars 2020.

Selon la CSN, elle comporte plusieurs gains, notamment sur les salaires, les jours fériés et les congés divers, les régimes de retraite et d’assurance, les activités pédagogiques.

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