TORONTO – Les médecins qui ont soigné une adolescente profondément troublée veulent limiter la portée de l’enquête lancée par un coroner pour faire la lumière sur son décès dans une cellule de l’Ontario, il y a cinq ans.

Cette décision risque de retarder encore davantage l’enquête sur le décès d’Ashley Smith, qui était originaire de Moncton.

Des documents obtenus par La Presse Canadienne révèlent que les trois médecins estiment que l’envergure de l’enquête, telle que présentée par le coroner qui en est responsable, est anticonstitutionnelle puisqu’elle touche des évènements qui se sont produits à l’extérieur de l’Ontario.

La jeune femme de 19 ans a passé 11 mois de sa vie à être transférée d’une prison à une autre dans différents coins du pays — le tout en étant essentiellement maintenue en isolement.

Elle est morte étouffée avec un morceau de tissu en octobre 2007 dans un pénitencier fédéral de Kitchener, en Ontario, après de nombreux incidents d’automutilation.

La contestation de la portée de l’enquête met en furie la famille de Mme Smith, qui prétend que les responsables médicaux tentent d’éviter d’avoir à rendre des comptes.

Aussi dans National :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!