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HALIFAX — Les Premières Nations et les militants écologistes se disent «extrêmement inquiets», dans la foulée d’un déversement de quelque 136 mètres cubes de fluides de forage, au large des côtes de la Nouvelle-Écosse, à l’une des plateformes d’exploration de gisements pétroliers de BP Canada.

Dans un communiqué diffusé samedi, l’Assemblée des chefs micmacs de la Nouvelle-Écosse, a déclaré que cet incident soulevait des questions sur la protection des sols, des cours d’eau, et de la faune, qui aurait pu être affectée par le déversement.

Le chef Terrence Paul a affirmé que son organisation cherchait s’informer sur les causes du déversement, et sur les mesures qui seront mises en place par l’entreprise pour régler le problème.

Le Conseil des Canadiens, qui s’oppose au projet depuis longtemps, a tenu un rassemblement, samedi après-midi, à l’extérieur du bureau du premier ministre, pour réclamer un moratoire sur les activités de BP près des côtes de la Nouvelle-Écosse. Sur les marches menant à son bureau, ils ont simulé un déversement de pétrole.

L’incident a aussi attiré l’attention de la chef fédérale du Parti vert, Elizabeth May, qui, sur Twitter, a accusé l’Office Canada-Nouvelle-Écosse sur les hydrocarbures extracôtiers de minimiser la toxicité des fluides de forage synthétiques.

Anita Perry, la directrice régionale de BP Canada, a assuré vendredi que son entreprise «prenait cet incident très au sérieux», et qu’elle continuerait de mener son enquête sur la cause du déversement.

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