HALIFAX — Les millions de dollars en subventions pour un projet d’énergie marémotrice en Nouvelle-Écosse ne constituent que l’une des nombreuses annonces à venir en matière d’énergies renouvelables plus risquées, a annoncé vendredi le ministre fédéral des Ressources naturelles.

Le ministre Amarjeet Sohi a déclaré lors d’une réunion des ministres de l’Environnement et de l’Énergie du G7, que ce soutien de 30 millions $ à un projet de turbine pour exploiter la puissance des marées de la baie de Fundy figurera parmi de «nombreuses autres» subventions pour stimuler l’innovation dans des secteurs émergents.

Le projet de 117 millions $ mené par l’entreprise irlandaise DP Energy a pour objectif d’alimenter le réseau électrique d’ici 2020 et de fournir suffisamment de courant pour 2500 résidences. Les premières turbines mises à l’épreuve n’ont pas su résister à la force des marées.

Il s’agit d’un des premiers investissements issus de l’enveloppe de 200 millions $ du Programme des énergies renouvelables émergentes des libéraux fédéraux.

Le ministre Sohi affirme que le développement terrestre de l’énergie solaire et éolienne a eu lieu grâce au soutien financier du gouvernement, et qu’il en ira de même pour les énergies renouvelables en mer.

Il a également établi un parallèle entre l’industrie de l’énergie marémotrice et celle des combustibles fossiles, qui n’aurait selon lui peut-être pas connu un tel essor sans que le gouvernement en assume une partie du risque.

Toujours au sommet des ministres du G7, le directeur général adjoint de l’Agence internationale de l’énergie a rapporté que, selon une étude récente de son groupe de recherche, les énergies renouvelables en mer progressent rapidement. Paul Simons a ajouté que d’autres technologies, telles que les gigantesques éoliennes flottantes au large des côtes, commencent également à s’imposer.

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