CALGARY – L’Association canadienne des producteurs pétroliers (ACPP) a publié mercredi de nouvelles directives concernant les risques de tremblement de terre associés à la fracturation, une technique controversée pour extraire le gaz naturel du schiste.

Ce processus consiste à injecter sous pression un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques dans le sol afin de briser la roche et de libérer le gaz qui y est emprisonné.

Les pratiques proposées par le groupe issu de l’industrie sont mises en ligne près de trois mois après qu’une étude réalisée par la Commission du pétrole et du gaz de la Colombie-Britannique eut révélé que la fracturation avait causé une série de petits séismes dans le nord-est de la province entre 2009 et 2011.

Les directives encouragent les membres de l’ACPP à évaluer les risques de tremblements de terre en utilisant les données existantes et en communiquant avec les exploitants voisins.

Si les entreprises découvrent que leurs activités se déroulent dans une région propice aux séismes, l’ACPP leur suggère d’en tenir compte dans le choix de l’emplacement de leurs puits et d’instaurer des procédures de surveillance.

Les employés sur place devraient aussi être formés en conséquence et habilités à suspendre la production s’ils soupçonnent quelque chose d’inhabituel ou sont confrontés à un tremblement de terre.

De plus, l’ACPP affirme que les compagnies devraient posséder un plan d’urgence au cas où la fracturation provoquerait réellement un séisme.

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