OTTAWA – Le ministre des Affaires étrangères John Baird a fait part mardi de «grandes inquiétudes» quant à la possibilité d’une attaque aux armes chimiques en Syrie, alors que le chef du Pentagone affirmait que les risques d’un tel scénario allaient en s’amenuisant.

La plus récente analyse du secrétaire américain de la Défense Leon Panetta faisait contraste avec la description, par M. Baird, des possibles conséquences d’une attaque chimique contre d’innocents civils syriens ou des pays voisins, notamment Israël, ennemi de la Syrie.

De plus, les deux équipes d’intervention des Forces canadiennes qui pourraient être mobilisées pour répliquer à une attaque aux armes chimiques n’ont pas encore reçu leurs ordres de déploiement, a appris La Presse Canadienne.

Ni l’Équipe d’intervention en cas de catastrophe (DART), ni l’Unité interarmées d’intervention du Canada — qui gère les accidents chimiques, biologiques et nucléaires — ont reçu l’ordre de se tenir prêtes, ont indiqué plusieurs sources haut placées à la Défense.

Selon le ministre, la menace d’une attaque chimique sera «en tête de liste» lors de la rencontre internationale tenue au Maroc, cette semaine, qui rassemblera plus de 110 pays et l’opposition syrienne.

Selon M. Panetta, toutefois, les plus récents renseignements sur les derniers mouvements d’armes chimiques en Syrie sont moins alarmants.

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